En 2003, Monseigneur Doré, ex-Archevêque de Strasbourg, publiait une lettre publique appelant les cultes reconnus qui composent le concordat d’Alsace-Moselle, ainsi que l’opinion politique et publique, à accepter l’islam dans le statut concordataire, ce qui revient à reconnaitre l’islam comme étant l’égal, sur le plan du traitement juridique, aux autres cultes reconnus. « Mais pour que … Lire la suite