Pour Eric Zemmour, le NPA d’Olivier Besancenot s’ouvre aux islamistes pour recruter de nouveaux adhérents
Pour Eric Zemmour, le NPA d’Olivier Besancenot s’ouvre aux islamistes pour recruter de nouveaux adhérents
France Info 5 Février 2010 | Face au « racisme ordinaire » que l’on trouve sur Internet, Mme Falque-Pierrotin considère que “les gens n’ont pas encore compris ce qu’est Internet, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas compris qu’ils ne sont pas dans leur chambre à coucher, dans leur salon, à parler avec leurs amis, ils sont face à un espace de communication, un mass media personnel, et de fait ce ne sont pas les mêmes propos qui sont tenus ». Les Français n’auraient pas encore compris que sur Internet ils se situaient dans un espace public et qu’ils se devaient d’y être responsables.
Mais comment rééduquer ces mauvais internautes ? Selon Mme Falque-Pierrotin, “il serait pédagogique d’avoir une ou deux condamnations bien ciblées » pour faire comprendre aux commentateurs du web qu’il y a « une ligne jaune à ne pas franchir.” Elle préconise encore une « éducation e-civique ».

L'établissement est implanté dans un ancien bâtiment France Télécom entièrement rénové
Une secte islamiste turque, créée par l’imam Fethullah Gülen, a ouvert son premier collège « laïque et républicain » reconnu par l’Education nationale, en région parisienne, à Villeneuve-Saint-Georges. Les disciples de Gülen les « Fethullahçis » ont déjà essaimé ses écoles dans le monde. Dans son pays, le prêdicateur islamiste Fethullah Gülen suscitent la controverse. Selon Le Monde l’un de ses fondateurs, Nihat Sarier, 35 ans, qui a grandi à Strasbourg, rejette toute démarche communautariste : « Notre objectif est différent : nous voulons former de bons citoyens, pas promouvoir l’islam ! »
En effet, en général, la méthode prônée par Fethullah Gülen et ses disciples n’est pas de faire du prosélytisme au sens classique du terme, c’est-à-dire la da’wa dans le sens de tabligh. Il s’agit plutôt d’un prosélytisme par l’exemple, mais un prosélytisme qui s’adresse à des gens qui formellement sont déjà musulmans. Il s’agit plutôt de les réislamiser que de gagner à l’islam de gens qui ne le sont pas, ce n’est pas la priorité. Dans l’esprit même de Fethullah Gülen, la turcité, la culture turque a une certaine place, une certaine importance dans sa pensée Donc ce n’est pas un mouvement islamiste dans le sens où il mettrait la foi, l’islam au-dessus de tout. La turcité a une certaine importance pour la secte. C’est un mélange de turquisme et d’islamisme.

Le vieux contentieux entre chrétiens et musulmans est fondé sur des fantasmes
Abdelwahab Meddeb explique dans un article publié par Marianne, que « le vieux contentieux entre chrétiens et musulmans est fondé sur des fantasmes ». Et d’ajouter: « L’Europe a vécu par deux fois la menace islamique. Par deux fois elle a réagi en résistant et en jetant dehors l’islam. Ce sont ces fantômes et ces fantasmes qui nourrissent aujourd’hui la phobie de cette religion »; Extraits de son article:
« Le vote suisse contre les minarets, avec ses répercussions européennes et françaises, reflète l’état de l’opinion face à l’islam : autrement dit, l’islamophobie traditionnelle qui structure la conscience européenne. Car l’Europe, après s’être confrontée à l’islam, l’avait combattu puis rejeté. [...] Or ce retour de la référence théologico-politique dans un monde européen sécularisé est pour le moins surprenant. Il faut donc admettre que la rémanence chrétienne est toujours vivace, bien que le primat religieux ait été expulsé du politique. Mais il faut aussi rappeler que les archaïsmes de l’islam, son refus d’évoluer, ne peuvent que conforter la phobie. Plusieurs questions lui sont en effet posées : l’islam peut-il s’accepter comme religion minoritaire ? Peut-il s’adapter à la démocratie sécularisée ? Peut-il se contenter d’un accès au divin cantonné à l’espace privé et non plus d’une apparition ostentatoire, dominante, dans l’espace public ?
Mais plusieurs questions se posent également aux démocraties européennes : interdire les minarets, n’est-ce pas déshonorer l’article 18 de la Déclaration universelle des droits de l’homme votée le 13 décembre 1948 à l’ONU ? Il recommande précisément le respect de la liberté de conscience, de croyance et de culte.
Que symbolise le minaret ? L’islam, au moment de sa formation, devait inventer sa différence dans la proximité et la descendance judéo-chrétienne. Les chrétiens signalaient la prière par le tocsin, les juifs en soufflant dans une corne de bélier : les musulmans ont alors inventé le chant qui appelait les croyants à l’adoration. Et la voix serait portée au loin, du haut des tours.
Pour édifier ces tours, ils se sont inspirés de l’architecture antérieure, créant des merveilles de la civilisation.[...] Une pareille présence érectile ravive le fantasme de la conquête islamique, vécue comme la menace d’un viol.
A ce fantasme s’ajoute la perversion des minarets contemporains qui enlaidissent les villes d’islam et les rendentdésagréables.[...]« Lire l’intégralité de l’article

Les vitres brisées de la mosquée rue Nicolas-Bourbon ne semblent pas témoigner d'un sentiment raciste ou islamophobe comme certains le craignaient
Dans la nuit de Noël, quatre vitres de la mosquée étaient brisées. La communauté turque refuse les amalgames et veut apaiser le débat, rapporte L’Est-éclair. Le matin de Noël, les responsables de l’association culturelle turque s’aperçoivent que, pendant la nuit, quatre vitres, sur deux fenêtres – dont une donnant sur des toilettes – ont été brisées (lire l’édition du 26 décembre de L’Est-éclair). Malgré la date symbolique, les débats sur l’identité nationale et la votation suisse, la communauté turque refuse aujourd’hui de tout mélanger, voyant dans cet acte de vandalisme plus de la bêtise qu’autre chose. « Au début, je l’avais pris comme un geste raciste, admet Recep Turan, le vice-président de l’association. Mais, jamais, jamais, il n’y a eu de tels actes à Bar-sur-Aube. Nous sommes bien intégrés, il n’y a aucun problème. Là, ça a été fait sciemment avec une canne ou un bout de bois. Il n’y a pas eu de cailloux lancés, on n’a rien trouvé à l’intérieur. »[...] la communauté refuse la victimisation.
« Nous respectons tous les lieux de culte. La veille de Noël par exemple, j’ai vu des jeunes avec des canettes de bière à la main sous le halloy de l’église Saint-Pierre. En tant que musulman, par respect pour une autre religion, ça m’a embêté », affirme Recep. Selon eux, « aucune religion ne tolère les extrémistes ». « Un type qui pose une bombe, c’est pas un musulman, c’est un enc… ! », s’emporte un membre de la communauté turque.
D’après le site de l’Eurovision , la chaîne israëlienne IBA a confirmé l’identité du représentant d’Israël à l’Eurovision 2010. Il s’agit du chanteur Harel Skaat, âgé de 28 ans et issu de l’édition 2004 du télé crochet, Kokhav Nolad.

DITIB (l'Union turque islamique des affaires théologiques)
Développé par l’institut Goethe, l’institut fédéral des migrations et le DITIB (l’Union turque islamique des affaires théologiques), ce nouveau programme applique une recommandation de la conférence sur l’islam, une commission qui réunit chaque année des représentants de l’islam et de l’Etat allemand, en vue d’apporter des réponses aux problèmes d’intégration de la population musulmane, rapporte le quotidien Le Monde. Depuis le 14 décembre, des cours d’allemand sont proposés à des imams et responsables religieux musulmans dans les villes de Nuremberg et de Cologne. Les autorités allemandes espèrent beaucoup de cette mesure. « L’objectif, c’est qu’ils acquièrent des connaissances fondamentales de manière à pouvoir s’exprimer sans difficultés au quotidien », souligne la responsable de l’institut Goethe. En plus du cours de langue, douze séances d’éducation civique sont prévues au programme. Au menu : l’apprentissage du système politique allemand, l’histoire contemporaine et l’égalité entre les sexes. D’ici à trois ans, 150 imams devraient pouvoir bénéficier de ce programme.
Lire le reportage de Cécile Calla publié dans Le Monde

Au fil des rubriques, on découvre ainsi comment les musulmans vivent l’Aïd-El Adha, que la Toussaint est une fête quasi inconnue au Proche-Orient...
C’est à l’occasion du voyage de Benoît XVI en Terre sainte, en mai 2009, que Catherine Dupeyron, correspondante en Israël de plusieurs journaux francophones, et Jean- Marie Allafort, journaliste et guide, ont lancé Jérusalem & Religions, un site d’information sur les trois religions monothéistes en Terre sainte, explique Nicolas Seneze dans La Croix de ce mercredi 30 décembre.« Un site plurireligieux, plutôt qu’interreligieux », explique Catherine Dupeyron, qui veut permettre un regard original sur un pays où « il y a beaucoup plus d’initiatives interreligieuses qu’on ne le pense ». Ainsi cette célébration commune de Hanoukka et de l’Avent célébrée par des juifs et des chrétiens. Au fil des rubriques, on découvre ainsi comment les musulmans vivent l’Aïd-El Adha, que la Toussaint est une fête quasi inconnue au Proche-Orient, ou encore que le travail du samedi crée dans le monde juif une polémique encore plus dure que celui du dimanche en France ! [Lire l'intégralité de l'article]
Lire également: Le journal des trois religions de Jérusalem 03.09.2009

Benabdellah Soufari: "Le fait que l’association « AMAL » (donc l’UOIF) devienne propriétaire privé du lieu de culte avec l’argent de tous les musulmans est une injustice flagrante"
Le coup de gueule de Benabdellah Soufari, ancien président du CRCM Alsace sur son site cfcm. tv: « »Cette mosquée-cathédrale comme son coût exhorbitant (9 millions d’€) interpelle. Surtout lorsqu’on sait que ce nouvel édifice ne correspond en rien aux besoins réels des Mulhousiens de confession musulmane. Mulhouse compte déjà 5 grandes mosquées ». Extraits de l’article:
« [...] Pourquoi la ville a-t-elle fait de l’UOIF un propriétaire privé ? Que se cache-t-il derrière cette manœuvre ?
Un bail emphytéotique liant la ville de Mulhouse et l’association Amal aurait dû s’imposer comme il s’était imposé pour le projet de la mosquée Koba de Mulhouse-Bourtzwiller, afin de poser des garde-fous quant à l’utilisation partisane et proprement commerciale de ce lieu privé.
La réponse coule de source : en échange d’un soutien électoraliste et de l’obtention d’une future tribune politique au sein même de cette future « mosquée-cathédrale », la ville de Mulhouse a accepté de faire de cette mosquée une propriété privée de l’UOIF, qui pourra influer sur les votes de ses grands électeurs lors des élections du Conseil Régional du Culte Musulman d’Alsace.[...] Samedi 24 janvier 2009, la première pierre de la mosquée-cathédrale « An Nour » a été posée, rue d’lIlzach à Mulhouse.
Le porteur du projet est l’association AMAL (association des musulmans d’Alsace) affiliée à l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). AMAL, ardents militants, sont les fers de lance d’une nouvelle stratégie de l’UOIF, laquelle consiste à consolider ses bases économiques, financières et politiques à travers des projets de constructions privées de lieux de culte un peu partout en France. Nous ne parlerons pas de l’idéologie que véhicule AMAL ou l’UOIF, mais nous nous contentons de décrypter, à travers l’exemple mulhousien, la triste réalité de leur jeu d’échec, de mettre en lumière leur scène théâtrale en dissipant le brouillard artificiel qui aveugle bon nombre de musulmans et la classe politique locale et nationale.[...]«